Cette page est consacrée aux produits fabriqués à Saint Etienne et ses environs, mais aussi aux personnalités nées dans la région stéphanoise et ses alentours, ainsi que celles qui y restent très attachées, d'horizons divers tels : le sport, la chanson, le théâtre, la comèdie, l'écriture, la politique, la radio, la TV ou bien encore la gastronomie... Une petite fiche descriptive pour chacun d'entre eux vous permettra de mieux les situer. Si vous en connaissez d'autres merci de me contacter avec une petite description si possible. Merci de votre coopération.

I - Les Personnalités liées à la région stéphanoise :

* Le sport :

Alain PROST : né le 24 février 1955 à Lorette, petite ville située à 19 km de Saint Etienne, Alain Prost est le pilote français le plus célèbre. Il a débuté en monoplace en remportant toutes les courses de Formule Renault en 1976 sauf la dernière où il a été sorti de la piste par un concurrent !. Alain Prost s'est également distingué en Formule Renault Europe. Ses 51 succès en Grand Prix ont fait de lui une des références mondiales. Champion du monde en 1985, 1986, 1989, et 1993. Très correct en piste (on ne compte que de rares accrochages), il est unanimement reconnu comme 'le professeur', peu spectaculaire, mais très efficace. Alain n'a pas quitté la F1 après sa retraite, il a racheté l'écurie Ligier pour en faire 'Prost Grand Prix'.

Gérard MAURIN : Pilote automobile de la Ricamarie (à quelques encablures de Saint Etienne).

Cédric ROBERT : Pilote automobile, Cédric est né à St-Etienne le 17 mars 1973, bercé par le rallye dès sa plus tendre enfance, il commencera naturellement la compétition à l'âge de 16 ans comme copilote sur la voiture de son père, une Simca 1000. Cette même auto lui permettra quelques temps plus tard, mais à son volant cette fois, de se qualifier pour les finales de la coupe de France des Rallyes 92 et 93. En 1995, Louis Ouillon lui confie alors une Cinquecento pour disputer le Trophée Fiat. Il terminera 1er Français lors de la finale. L'année suivante il remportera le Trophée et en 1997 le Monté Carlo dans sa catégorie avec Cinquecento "Usine". En 1998, il remporte le "Volant 106 Peugeot" dès sa première année de participation ! Il sera ensuite sélectionné en "Equipe de France", c'est le début de l'aventure Peugeot... dernier vainqueur du Rallye du var 1ère division, il vient de se voir confier une 206 WRC pour les 5 manches asphalte du championnat du monde des Rallyes 2003, récompensant ainsi son immense talent et il vient ainsi de terminer à la 6ème place du Rallye de Monté Carlo, assurant le spectacle. Jean Pierre  Nicolas, patron de Peugeot Sport a rajouté : "J'avais dit à Cédric qu'entrer dans les dix serait exceptionnel, sixième c'est au delà de nos espérances".

   

       

Denis GIRAUDET :  Co-pilote automobile de Didier AURIOL (plusieurs fois champion du monde des rallyes), né le 16 décembre 1955 à Lorette.

L'ASSE a toujours eu une place prépondérante dans le coeur des stéphanois, et parmi les footballeurs de haut niveau ayant plus que réussi leur carrière, Aimé JACQUET occupe le haut du tableau : ce fils de boucher est né le 27 Novembre 1941 à Sail Sous Couzan, petit village de 1006 habitants ; à Saint Etienne, Aimé découvre le monde ouvrier où il comprend la solidarité. Pour qu'il puisse s'entraîner, son ami Roger le remplaçait sur son poste de métallo. Il devient ensuite footballeur professionnel à Saint-Etienne de 1961 à 1973, où il remporte 4 titres de champion et 2 coupes de France et où il disputa treize matchs en Coupe d'Europe. Il quitte les Verts pour l'OL en 1973, puis fait ses armes d’entraîneur dès 1976. Il connaît ses premières satisfactions à Bordeaux, avec à la clef 3 titres de champion et 2 coupes de France. Chez les verts, il rencontre Jean Snella, un personnage qui le marquera très fortement. L'apothéose fut bien évidemment son triomphe avec les bleus en finale de la coupe du monde le 12 juin 1998. Il est depuis devenu directeur technique national à la Fédération Française de Football et consultant sportif à Canal +.

       

"Ma plus belle victoire, c'est d'avoir rendu les gens heureux".

Aimé Jacquet, 13 juillet 1998

"Tombé à mon tour dans le chaudron vert, j'ai su transmettre aux bleus ce mordant de gagneur qui a toujours imprégné la Loire".

La coupe du monde (du moins une fidèle copie) fut présentée dans son pays natal le 3 octobre 1998, devant environ 5000 personnes qui avaient bravé le froid et la pluie, invités de dernière minute... Votre serviteur y était et un résumé de cette journée en photos est visible ici.

Laurent PAGANELLI : Ancien joueur de l'ASSE, né le 20 octobre 1962 à aubenas, en Ardèche, sa reconversion comme consultant sportif à Canal + est plus que réussie.

Jean Michel LARQUE : Ancien joueur lui aussi de l'ASSE, Né le 8 septembre 1947 à Bizaros, dans le sud ouest de la france. Clubs : AS Saint-Etienne, Paris SG Palmarès : Champion de France en 1967, 1968, 1969, 1970, 1974, 1975, et 1977 ; vainqueur de la Coupe de France en 1970, 1974 et 1975 ; finaliste de la Coupe d'Europe en 1976 ; 14 sélections en Equipe de France (1969-1976) 2 buts. Il est lui aussi consultant sportif à TF1, associé à Thierry ROLAND.

Driss MAAZOUZI : Coureur de demi-fond, il vient d'avoir la médaille d'or sur 1500 mètres aux championnats du monde en salle de Birmingham le samedi 17 mars 2003.

Roger RIVIERE : Cycliste né le 23/02/1936 à Saint Etienne, décédé le 1/04/1976 à Saint Galmier. Ajusteur de formation, Roger Rivière fit ses premiers tours de piste avec le vélo club stéphanois et décrocha à 21 ans son premier titre de champion du monde professionnel de poursuite. Le 18 septembre 1957, il inscrivit son nom dans la légende en battant le record du monde de l'heure sur la piste du Vigorelli à Milan. Record qu'il pulvérisa un an plus tard en couvrant 47,346 Km en une heure. Ce cycliste était l’un des plus doué de sa génération, il battit Anquetil dans les deux contre la montre du tour 1959, il remporta le tour d’Europe en 1956. Il fut également champion du monde de poursuite en 1957, 1958 et 1959. Sa carrière s'arrêtera prématurément sur la route du tour de France en 1960, après une chute dans la descente du col de Prejuret, alors qu'il avait déjà emporté 3 étapes, les très graves blessures de cet accident, le contraignirent à mettre fin à une carrière très prometteuse.

* La chanson :

Bernard LAVILLIERS : De son vrai nom Bernard Ouillon, il est né le 7 octobre 1946 à Firminy, à quelques encablures de Saint Etienne, fils d’un employé de la MAS et d’une institutrice. Il devient apprenti à la Manufacture nationale d’Armes : promo 1962 – 1965, et apprend le métier de tourneur. A 19 ans, il quitte la Manu et Saint-Etienne, pour le Brésil et tente l’entame d’une carrière artistique. 1975, marque la sortie du premier disque qui le fait connaître du grand public : Le Stéphanois. Depuis il est devenu un des chanteurs français ayant la plus grande notoriété, avec plusieurs albums de chansons aux multiples influences musicales.

* Le théâtre, la comédie :

Muriel ROBIN : Une des plus célèbres comédienne-humoriste française, née le 2 août 1955 à Montbrison (sous préfecture de la Loire, à 35 km de Saint-Etienne), elle entre au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris en 1977. En 1984 c'est le "Petit Théatre de Bouvard", avant de faire la carrière que l'on connaît ; ses parents tiennent toujours le réputé magasin de chaussures en plein centre ville de Saint Etienne.

* La radio :

DIFOOL : De son vrai nom David Massard, il est né à Roche la Molière. Il anima sur Fun Radio, dans les années 90, en collaboration avec le Doc, une émission qui donnait la parole aux ados, pour qu’ils puissent résoudre leurs soucis, cet animateur radio est actuellement sur Skyrock.

* L'écriture :

PIEM : Journaliste, dessinateur, écrivain, De Barrigue de Mont Vallon Pierre (c’est son vrai nom), est né en 1923 à Saint Etienne. Après avoir fait l’école des beaux arts de Paris, il publie son premier dessin en 1945. Il dessinera pendant 35 ans pour le Figaro. Mais il deviendra connu de tous les français, grâce à sa participation, dans les années 70, au Petit Rapporteur, l’émission de notre voisin lyonnais Jacques Martin ; nombreuses collaborations dont : "Le Figaro", "Le Point", "Télé 7 Jours", "La Croix", "La Tribune de l'Economie", "Valeurs Actuelles".

CHARLES EXBRAYAT : Charles Durivaux ( son vrai nom) est né à Planfoy en 1906 et décédé en 1989 à Saint-Etienne, ce romancier de talent, inventa le roman policier humoristique. Il écrivit une vingtaine de livres à fort tirage. Edouard Molinaro, adaptera même " une ravissante idiote " à l’écran, avec Brigitte Bardot comme héroïne. Une de ses œuvres les plus célèbres, dans laquelle il dépeint notre région est : Jules Matrat. Il écrit plus de 80 titres de 1957 à 1984, édités à plus de 20 millions d'exemplaires. Le Pilat, sa terre d'adoption, fut le décor de ses romans les plus intimistes.

Michel GRANGER : Il est né le 13/10/1946 à Roanne, parmi ses dessins célèbres : le logo de TF1, les pochettes de disques de Jean Michel Jarre, et un timbre pour l’ONU. Si vous regardiez le journal télévisé de Roger Gicquel dans les années 1975, ses dessins illustraient les informations. Si vous n’êtes pas de cette génération et plutôt du genre à éplucher les pochettes de disque, plus particulièrement celles de Jean-Michel Jarre, vous pouvez aussi avoir remarqué que Granger a réalisé plusieurs couvertures pour les albums de JMJ.
Mais pour l’anecdote, leur rencontre est plutôt le fruit du hasard : dans une galerie parisienne, Jean-Michel Jarre (qui rêve secrètement de devenir peintre) avait acheté une peinture de Granger, qui allait devenir six mois plus tard la pochette d’OXYGENE, après autorisation de l’artiste.
Leur collaboration venait de commencer. S’ensuivaient EQUINOXE , de nouveau d’après une image existante, RENDEZ-VOUS , un dessin retravaillé, car ayant servi pour la recherche contre le cancer, et dernièrement CHRONOLOGIE , spécialement créée pour JMJ.
En 1998 il a également illustré la pochette de l'album de la Coupe du monde de football. Une des inspirations de Michel Granger est le peintre belge René Magritte et la sphère "la terre".
Il est aussi le créateur de l'affiche 2001 du Festival de cannes.

       

* La gastronomie :

Pierre et Michel TROISGROS : restaurateurs à Roanne (à 84 km de Saint Etienne) du " bien manger, de la joie de vivre". Pierre, né le 3 septembre 1928 et Michel, son fils, né le 2 avril 1958. "Troigros", affaire familiale, existe depuis 1930. Une suprême cuisine, délicieusement affective. Son restaurant a trois étoiles au guide Michelin depuis 1968.

Pierre GAGNAIRE : né le 9 avril 1950 à Apinac (à 42 km de Saint Etienne), sa grand-mère tenait déja un restaurant. Elève de Bocuse en 1965, Cuisinier Amiral sur le Surcouf, il reprend en 1976 le "Clos Fleuri" , affaire familiale. En 1981 il s'installe, à Saint-Etienne, "aux Passementiers" , en 84 il obtient 18/20 au Gault et Millau. En 1990, il a un vrai coup de coeur pour une maison stéphanoise de style 1930 et dans laquelle se trouvent des fresques classées célébrant la gastronomie. Un lieu prédestiné ! Il y ouvre son nouvel établissement en 1992, style art déco, rue de la Richelandière et obtient ses trois étoiles Michelin et 19,5/20 au Gault et Millau (qui dit mieux ?). Il dirige alors une équipe de 30 personnes et invente des plats nouveaux inspirés par le lieu dans lequel il se sent en parfaite harmonie. En 1993, il est élu Chef de l'année par ses pairs. Mis en faillite en 1996, il renaît aussitôt de ses cendres en novembre de la même année, avec l’ouverture de son restaurant parisien. Il est aidé en cela par une poignée d'amis fidèles et solidaires qui lui remettent avec bonheur le pied à l'étrier ; il retrouve tout de suite deux étoiles au Michelin, et récupère la troisième dès mars 1998.

Restaurant 'A la bouche pleine' : Ce restaurant hors du commun, situé place Chavanelle à Saint-Etienne, en centre ville, se distingue d'un restaurant traditionnel de par la personnalité des maîtres des lieux : Marco et sa femme Henriette, qui en ont fait un lieu incontournable pour toutes les célèbrités et stars de passage dans la région. Les murs sont d'ailleurs tapissés de photos dédicacées et pas moins de 3 livres d'or témoignent de sa popularité. Prix tout à fait abordables et cuisine traditionelle sont au rendez-vous, je vous conseille d'ailleurs le fameux gratin que j'ai déjà pû déguster. Si vous êtes de passage dans la région, arrêtez vous y, vous aurez peut être la chance de manger aux côtés d'une célèbrité et vous vous régalerez à coup sur !.

Pour en savoir plus, voici le site résumant ce lieu : http://members.aol.com/starsatable/livre3.htm

PS : Le nom de ce restaurant provient du titre du film 'Pleure pas la bouche pleine', dans lequel jouait Bernard Ménez, qui, de passage à Saint Etienne, inspira Marco pour le nom de sa devanture, qui lui va à râvir d'ailleurs !

           

* La politique :

Antoine PINAY (1891-1994) :

Industriel élu député de la Loire, il vote les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, mais aide la Résistance pendant le conflit.
Nommé président du Conseil en mars 1952, où il lance un premier emprunt national, suivi d'un second (en 1958) et restaure le franc.
Ministre des Affaires étrangères en 1955, il résout la crise marocaine et ouvre la voie à l'autonomie tunisienne.
Son libéralisme économique et son attachement à l'Algérie française le conduisent à démissionner en janvier 1960.
Véritable praticien de l'économie, il reste l'une des grandes figures politiques de l'après-guerre.

Huguette BOUCHARDEAU : Née le 1er juin 1935 à Saint-Etienne, dun père ouvrier et dune mère sténodactylo, grandit dans une famille de six enfants.
Elle épouse le 25 mai 1955 Marc Bouchardeau, psychologue. Ils auront trois enfants : François, Florence et Marianne.
Huguette Bouchardeau est universitaire, femme politique et écrivain. Elle est aussi membre de la commission Fauroux et ancien ministre de l'environnement.

Etudes : Université de Lyon. Dipl. : Agrégation de philosophie, Thèse du 3e cycle de sciences de léducation. Carr. : Enseignante au Lycée Honoré dUrfé (1961-70), Maître de conférences en sciences de léducation à luniversité de Lyon (1970), Fondatrice de la collection Mémoires des femmes aux Editions Syros (1978), Secrétaire générale du PSU (1979), Candidate non élue à la Présidence de la République (avril 1981), Secrétaire dEtat auprès du Premier Ministre, chargée de lenvironnement et de la qualité de la vie (1983-84), Député (apparenté socialiste) du Doubs (4e circ.) (1986-93), Ancienne présidente de la section française de lEntente européenne pour lEnvironnement (EEE) (1988) et dEau vive (association daide au Tiers-Monde (1991)...

Après la politique, l'édition :
" La politique mène à tout à condition den sortir ! Ce pourrait être la formule dHuguette Bouchardeau. [...] Auteur dune dizaine douvrages, notamment sur la condition féminine, elle fait ses premiers pas dans lédition en 1978, chez Syros, à la tête de la collection " Paroles de femmes ". En 1993, elle laisse à dautres la charge de député et part savourer avec son époux le calme dAigues-Vives, village du Gard dont elle est le maire.
 Puis, " à 60 ans, jai eu envie dune dernière saison dactivités. Je ne me voyais pas à la retraite ! Je rêvais depuis quatre ou cinq ans de monter ma maison dédition. Alors, avec mes trois sous déconomies, je me suis lancée dans laventure ! " Son désir : " Publier des nouvelles ou des textes courts. Des textes vrais avant tout, qui donnent envie de lire ! " Avec La terre des folles, de Laurence Cossé, et Contes pour rêver, de Gérard Sire, premiers-nés de sa jeune maison dédition, pari tenu : elle vient de créer sa maison dédition H.B. Editions.

* Divers :

Henri Rochatain alias Henry’s, est un funambule hors du commun, mondialement connu pour son équilibre sur 2 chaises, perché à des sommets culminants mais il est aussi le seul au monde à jongler avec des faux ; né en 1926 à Terrenoire, quartier de St Etienne, un de ses exploits retentissants fut aussi de rester du 28 mars au 29 septembre 1973, soit 185 jours, sur un câble de 120 m de long à 25 m au dessus d’un supermarché à St Etienne. Pendant ces 6 mois, il parcourut près de 500 km pour garder la forme. Il a aussi notamment réussi, le 13 juin 1996, à rester en équilibre sur 2 pieds arrière d'une chaise, eux-même en équilibre sur des verres posés sur une deuxième chaise. Le tout sur l'extrême bord de la terrasse de l'aiguille du Midi, à Chamonix (Haute-Savoie), à 3 842 m d'altitude.

Les Frères Montgolfier :

Joseph-Michel est né à Vidalon-lès-Annonay en 1740, décédé à Balaruc-les-Bains en 1810, Jacques-Etienne est né à Vidalon-lès-Annonay en 1745, décédé à Serrières en 1799.
Née de l'imagination des frères Etienne et Joseph de Montgolfier papetier de leur état, le premier ballon fut naturellement construit en papier collé. Il effectua son premier vol le 4 juin 1783 à partir de l'actuelle place des Cordeliers à ANNONAY. Convoqués à Paris par le Roi, ils récidivèrent au château de Versailles, le 19 septembre 1783, devant la cour et les quelques 120 000 spectateurs ébahis. Avec à bord du ballon les premier aéronautes, un coq, un canard et un mouton qui prouvèrent que l'altitude ne les incommodaient pas et que l'on pouvait survivre à pareille aventure. Le premier vol humain eu lieu le 21 novembre, et fût couronné de succès ; un engouement sans précédent se développa alors pour ces premiers objets volants. Le monde entier ne parlait plus que de ballons et les projets les plus fous furent élaborés.
Entre temps scientifiques et physiciens s'étaient mêlés de l'affaire et le professeur J. Charles trouva l'une des premières application de l'hydrogène « cet étrange air inflammable et plus léger que l'air » que CAVENDISH avait découvert quelques années auparavant.
Il fabriqua en quelques semaines un ballon de soie vernie qu'il gonfla à l'hydrogène. Il effectua un vol depuis les Tuileries jusqu'à Nesle-la-vallée seulement 10 jours après l'ascension historique de Pilâtre de Rozier. La force ascensionnelle de l'hydrogène beaucoup plus importante que celle de l'air chaud permet dès lors la construction de ballon beaucoup plus petits que les volumineuses montgolfières.
Et c'est ainsi que les ballons gonflés avec ce gaz supplantèrent rapidement et pour de longues années les ballons à air chaud. Ce n'est qu'en 1972 que les premières montgolfières avec leurs composantes actuelles refirent leur apparition en France. Depuis, le nombre de ballons et de pilotes a bien sur augmenté, mais ce sport-passion, car il faut être passionné pour voler en montgolfière, reste relativement confidentiel.

 II - Les produits 'Made in Saint Etienne' :

 * Le "Gaga" :

Petite parenthèse tout d'abord avec le franc parler Stéphanois : Un peu comme le petit ramoneur savoyard et le petit quinquin du nord, le "Gaga" est l'archétype du Stéphanois. Ce sobriquet aurait été donné aux Stéphanois à cause de leur accent et de la volubilité de leur langage. Situé à mi-chemin entre le dialecte franco-provençal et l'argot de divers métiers, le "parler gaga" est symbolique de la bonhomie stéphanoise, de cet esprit railleur et désinvolte qui fait volontiers preuve d'indépendance et de non conformisme.
Plus d'infos ici : http://www.chez.com/gagaweb/sommaire.htm

* La "Manu" et le "FAMAS :

L'histoire de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne (MAS) reste fortement lièe à celle de Saint-Etienne. Avant d'être réunis en 1887-1888 sur le site actuel, ses ateliers disséminés faisaient autrefois de la ville toute entière un véritable arsenal. La MAS employait encore 3 000 ouvriers en 1976 après avoir embauché plus de 10 000 personnes pendant les deux dernières guerres. Dépouillé depuis 1992 d'une partie de ses activités, transférées à Toulouse ou Saint-Chamond, l'établissement stéphanois, qui produit notamment le fusil d'assaut FAMAS et les cartouches des marques de protection NBC (Nucléaire, Bactériologique et Chimique), vit dans la crainte d'une nouvelle saignée. Une inquiétude d'autant plus pesante que travailler à la "Manu" a constitué pendant plus d'un siècle un privilège.

* "Verney-Carron" et le "Flashball" :

Imaginé et fabriqué par Verney-Carron, premier fabricant Français d’armes de chasse, société dont le siège est basé à Saint-Etienne, le Flash-Ball possède la puissance d’arrêt d’un 38 Spécial. Grâce à des projectiles étudiés pour éviter, même à très courte distance, la pénétration sur un individu normalement vêtu, il provoque à l’impact l’équivalent d’un KO technique. L’opposant est alors mis hors de combat. Un avantage majeur qui n’a pas échappé aux professionnels de la sécurité puisque le Flash-Ball dote officiellement de nombreuses Administrations. Look et détonation dissuasifs, prise en main immédiate, simple ou double canons, le Flash-Ball est léger et robuste et s’adapte à toutes les situations. Décliné en plusieurs versions, il propose une importante gamme de munitions et d’accessoires qui viennent compléter une arme intelligente, tout aussi impressionnante qu’efficace.

Retrouvez plus d'infos ici : http://www.flash-ball.com/pages-fr/i_fb_tech.htm

       

 * "Manufrance" : Saint-Etienne fut l’une des villes phares de la révolution industrielles au tournant du XIXe et du XXe siècle. Outre l’intense activité minière qui a marqué et caractérisé l’économie stéphanoise, la ville a abrité également la célèbre entreprise Manufrance, éditrice du « Chasseur français » mais aussi du premier catalogue de vente par correspondance (dès 1885) : le « Catalogue Manufrance ». Le coup de génie des 2 directeurs fut en effet de diffuser massivement et gratuitement le catalogue de leurs produits auprès des clients. L’enseigne, créée en 1886 par Messieurs Etienne Mimard et Pierre Blachon, s’appelait à l’origine la « Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Etienne ». La plus connue des sociétés de vente par correspondance est rebaptisée plus simplement « Manufrance ». Elle diffuse les premiers postes de radios lors du démarrage de la Radio TSF dans les années 30. Autre produit fameux de la manufacture, la célèbre bicyclette Hirondelle. Depuis Saint-Etienne est restée une ville étape du Tour de France.
L’entreprise qui emploie 1 000 ouvriers en 1898 et 3.800 en 1976 a très vite nécessité la construction d’immenses bâtiments sur les cours Fauriel avec des ateliers situés rue de la Convention. En 1960, elle fabrique des armes de chasse, des machines à coudre et édite des exemplaires du « Tarif-Album » et du « Chasseur français ».
Malgré une conception plutôt paternaliste de ses employés, Mimard est confronté à une grève de 100 jours en 1937 : elle lui fait changer d’avis quant à son testament où il prévoyait de léguer la moitié de son entreprise à ses employés. Il le modifie au profit de la municipalité qui n’arrivera pas, malheureusement à assurer la pérennité de Manufrance : sept PDG se succéderont ainsi à la tête de l’entreprise qui pâtit à chaque fois des changements d’orientation. Les stocks s’accumulent et la municipalité ne fait plus face aux pertes financières. Les concurrents détrônent Manufrance de son piédestal : "La Redoute, Les 3 Suisses" et les fabricants d’armes Etrangers. En 1975, les difficultés financières grandissent et même les banquiers refusent de venir à la rescousse de la ville de Saint-Etienne : seul exemple en France d’une municipalité à la tête d’une entreprise.
Manque de modernisation, premier choc pétrolier entraînant une baisse de la consommation, mouvements sociaux… les problèmes s’amplifient tout au long des années 70 et en 1979, la Société Anonyme Manufrance est mise en liquidation judiciaire. Une location-gérance confiée à la Société Nouvelle Manufrance est acceptée mais elle ne peut servir les commandes par manque de fonds de roulement non-accordés par les banques. En 1980, la Société Nouvelle est mise en liquidation. Le 4 septembre, un millier de personnes défilent dans Paris pour protester et le 22 octobre, les salariés occupent les locaux de l’entreprise pendant sept mois. Mais en vain : le tribunal de Commerce vend le « Chasseur Français ».
En 1981, la Société de Coopérative Ouvrière de Production et de distribution (SOCPD) est mise en place en six jours avec 600 salariés. Elle parvient à relancer la production de nombreuses armes et grâce aux primes de licenciement des coopérateurs, un apport financier de 9 millions de francs permet de rendre viable l’entreprise. Le Tribunal du Commerce officialise alors la reprise du travail : en novembre 1981, les magasins de Saint-Etienne, Lyon et Paris ont réouvert.
Malgré l’injection de plusieurs millions de francs de la part de l’Etat dans la SOCPD pour moderniser la commercialisation, les biens de la société sont mis en liquidation et le contrat de location-gérance avec la société anonyme Manufrance est résilié. En 1988, les marques, brevets et modèles de la « Manufacture Française d’armes et de Cycles de Saint-Étienne » dont Manufrance et MF sont vendus à Jacques Attavian, signant ainsi le dernier chapitre de l’histoire de Manufrance.
C'est en 1866 que la première bicyclette française est fabriquée à St-Etienne qui connaitra par la suite une renommée internationale avec la défunte Manufrance. De nombreux modèles sont présentés au musée d’art et d’industrie dont vous pouvez visiter le site :
http://lsinzelle.free.fr/france/saint_etienne/industrie/indus.htm

               

* "Casino", un géant Stéphanois :

Une autre grande aventure commerciale est née à la fin du XIXe siècle à Saint-Etienne : celle de Casino, dont la première épicerie de détail fut aménagée dans un ancien casino-lyrique au centre de la ville, rue Michel Rondet plus précisement (voir photo ci dessous). Conçu sur le modèle des établissements Félix Potin à Paris, ce magasin est repris en 1879 par Paul Perrachon et Geoffroy Guichard qui prend seul les commandes trois ans plus tard. En 1898, la société des magasins Casino ouvre une première succursale à Veauche, à 15 km de Ssaint-Etienne. En 1914, le groupe de distribution compte 460 succursales et 195 concessions, des entrepôts et une chocolateire. Dans les années 20, Geoffroy Guichard fonde une structure de protection sociale pour ses employés. Cent ans après sa création, Casino pèse plus de 70 milliards de Francs de chiffre d'affaires (je vous laisse le soin de convertir en €). Présent aux Etats-Unis et au Mexique, en Pologne depuis 1996, à Taïwan en 1998, le groupe s'est désengagé de l'essentiel de ses activités de production, de bricolage et de restauration rapide à la fin des années 80, a racheté la Rûche méridionale puis s'est rapprochée de Rallye.
"Restez provinciaux, ne transférez jamais le siège social à Paris, ce serait le pire qui puisse arriver" avait lancé Geoffroy Guichard à ses successeurs.
Ce conseil sera-t-il longtemps suivi par ses héritiers moraux ? Il en va de l'emploi de près de 4 500 personnes dans l'agglomération stéphanoise, dont 1 100 au siège administratif, situé Rue de la Montat.

 * La première ligne ferroviaire française :
L'exploitation de la houille lui permit de s'extraire de cet enclavement. La première ligne de chemin de fer française fut officiellement ouverte en 1828 entre Saint-Etienne et Andrézieux. Il s'agissait d'abaisser le coût du transport du charbon qui freinait le développement des gisements locaux. Les premiers tarifs ferroviaires étaient inférieurs de 25% à ceux du roulage, bien que le tracé de ce tronçon d'intérêt minier fut semblable à celui d'une route de montagne. Le 1er mars 1832, la ligne fut ouverte aux voyageurs. La traction animale ne fut remplacée par la traction vapeur qu'en 1844.
La liaison entre les mines de Saint-Etienne et le Rhône présentait de plus grandes difficultés techniques. Pour réduire au minimum l'inclinaison des rampes et élargir les courbes, Marc Seguin multiplia les ouvrages d'art et les terrassements. Treize tunnels et un viaduc, au confluent du Rhône et de la Saône, furent construits sur cette ligne de 58 km, dont les rails n'étaient plus en fonte mais en fer, posés sur des traverses en bois. Les premiers convois partirent de la mine de la Grand-Croix à Givors en juin 1830. La ligne fut totalement ouverte en 1832. Dès 1836 éclataient les premiers conflits sociaux entre la compagnie ferroviaire et les crocheteurs du port de Givors s'insurgeaient contre la méthode de déversement direct des wagons de charbons dans les bateaux. Après 3 mois de blocus, ils obtinrent un droit prioritaire d'embauche pour toutes les opérations de manutention sur cette ligne où circulèrent les premières locomotives à vapeur conçues par Marc Seguin.

       

* Marc-François SEGUIN : 1786-1875 (ci dessus en photo, aux côtés d'une fidèle reproduction de la 1ère locomotive à vapeur, présente à la dernière foire économique de Saint Etienne en septembre 2002).
Ingénieur et inventeur français
Né à Annonay le 20 avril 1786. Cet homme hors du commun eut 19 enfants et vécut 90 ans.
Sa mère était Augustine-Marie-Thérèse de Montgolfier, il est donc par sa mère le petit neveu de Joseph et Etienne Montgolfier les inventeurs des ballons à air chaud.
Il épousa à 24 ans en 1810, Augustine Duret d’Annonay qui lui donna treize enfants.
A 53 ans, en 1839, il se maria en secondes noces avec sa nièce plus jeune que lui de 33 ans, Augustine de Montgolfier, qui lui donna encore six enfants.
Entre l’aînée et la plus jeune de ses dix-neuf enfants, il y avait 47 ans de différence d’âge.
Marc découvre à Paris grâce à son oncle tout un monde de machines qui le passionne.

* L'eau de "Badoit" :

Si la Loire produit de bons vins de pays, c'est aussi la terre de l'eau de Badoit. Grâce à elle, le département connaît une réputation nationale et même internationale. Elle est puisée à la source Saint-Galmier située à quelques kilomètres du fleuve, dans le pays de Montbrison et Forez, près des Monts Lyonnais. Elle jaillit naturellement gazeuse avec juste ce qu'il faut de pétillance légère. Issue d'un captage profond de 78 mètres creusé dans le granit, elle sort sous pression à une température constante de 16°. La source est située à 300 mètres de profondeur et la nappe d'eau est maintenue sous pression par les argiles de l'oligocène. C'est en se frayant un passage à travers les fissures du granit que l'eau arrive à la surface. Son dosage idéal en fluor (1,3 milligrammes par litre) contribue à lutter contre les caries et sa composition bicarbonatée calcique et magnésique lui confèrent ses propriétés digestives singulières.
L'eau de Saint-Galmier était déjà prescrite par les médecins du pays au XVIIIe siècle. Mais les premiers à avoir exploité ses vertus sont les Romains qui avaient construit des thermes à l'emplacement de la source. Mais ce n'est qu'avec le développement du thermalisme qu'elle acquiert une renommée d'envergure nationale : on compte 2.000 curistes annuels au début du XIXe siècle. En 1837, c'est Auguste Saturnin Badoit qui prend le fermage de la source, propriété jusque là de la commune de Saint-Galmier, et qui lui donne dans le même temps son patronyme. C'est lui qui amène l'exploitation "industrielle" de l'eau : mise en bouteille de verre, création d'une image publicitaire avec publication à grande échelle dans le Courrier de Lyon, création d'entrepôts... A sa mort en 1858, son entreprise produit un million de bouteilles par an.
Plus d'un siècle plus tard, en 1965, la source Badoit est rachetée par les Eaux minérales d'Evian. En 1972, la mise en bouteille plastique de l'eau augmente la vente de manière radicale : on passe de 40 millions à 340 millions de bouteilles. Aujourd'hui, la marque connaît toujours autant de succès et l'on ne lasse pas de ses sagas publicitaires inspirées des fables de La Fontaine et tournées autour du concept : "Peut-on envisager un repas sans Badoit ?" : non, bien sûr...
C'est l' eau minérale préférée des français au restaurant : 77 % d'entre eux la commandent spontanément.

   

   

Plus de renseignements sur cette ville de 5 300 habitants, distante de 24 km de Saint-Etienne ici : http://www.ot-stgalmier.fr/

* L'eau "Parot" :

La société Anonyme PAROT a été créée le siècle dernier en 1899 par François PAROT qui était entrepreneur de travaux publics. La présence d'eau minérale à ST ROMAIN LE PUY était connue depuis fort longtemps par les habitants. Le maire de la commune proposa à François PAROT d'entreprendre d'autres recherches. La première source exploitée fût FONFORT autorisée par l'état le 30 Mars 1859, suivit par PAROT et PUITS St GEORGES (à partir des années 1880). 102 ANS après son agrément par l'état, et 100 ans après le décrêt d'utilité public, PAROT est toujours une source indépendante et familiale.

Issue des roches volcaniques des Monts du Forez, PAROT est une eau minérale naturelle gazeuse, bicarbonatée, sodique et fluorée. Elle est équilibrée en sels minéraux. Pour assurer sa limpidité l'eau est déférrisée et regazéifiée avec son propre gaz.
La source PAROT, est une source froide, elle donne une eau naturellement gazeuse contenant surtout du bicarbonate de sodium, mais aussi de calcium, de potassium, de magnesium, du fluor, d'un peu d'hydrate de fer et du gaz carbonique.
Le nouveau forage est situé à 80 mètres de profondeur environ.

           

Plus d'infos sur ce village de 2845 habitants, situé à 31 km de Saint-Etienne : http://www.mairie-saintromainlepuy.fr/

* Le chocolat "Weiss" :

Cette célèbre chocolaterie stéphanoise existe depuis 1882.

Pour de plus amples informations : http://www.weiss.fr/

* La "Fourme de Montbrison" :

La réputation de la fourme de Montbrison a dépassé les frontières départementales depuis bien longtemps.
Sa pâte est discrètement persillée de bleu, souple, grasse et parfumée.
Longuement affinée au coeur des montagnes du Forez, elle en reflète les reliefs, les parfums de gentiane et de bruyère fleurie.
Deux fromageries : Forez-Fourme à Sauvain et la fromagerie du pont-de-la-pierre à Saint-Bonnet-le-Courreau accueillent les visiteurs.
Autre spécialité la brique du Forez, un fromage de lait de vache, parfois mélangé au lait de chèvre.

Plus de renseignements ici : http://www.francefromage.com/m3_fiche.asp?IdFromage=20

* "Z", leader mondial du vêtement pour enfants :

La société Zannier, société anonyme, dont le siège est zone industrielle du clos Marquet, à Saint-Chamond, est à la tête de 18 marques, qui dit mieux ? (Absorba - Alphabet - Catimini - Chipie - Confetti - Floriane - IKKS - Jean Bourget - Kickers - Kid Cool - Lili Gaufrette - 3pommes - Z Les Robes – Decant - Jullien - Beckaro - MDP - One Step)  et Les licences : (Oxbow 4-12 ans - Sonia Rykiel enfant - Rica Lewis - Kookaï fille - Distributeur exclusif des produits Caterpillar Kids). Dans le secteur du vêtement pour enfants, personne. Pas à pas, à coups de rachats d'enseignes et d'un patient développement de la marque Z, le groupe Zannier a atteint la place de leader mondial de la mode enfantine. « Mais ne croyez pas que ce fut facile, tempère son président-fondateur, Roger Zannier. Cela fait quarante ans que nous fabriquons des vêtements ! » Autant dire toute une vie, consacrée à bâtir ce petit empire, dont le chiffre d'affaires 2001 s'est élevé à 627 millions d'euros.

Face à une telle réussite, comment résister à la tentation de rappeler la belle histoire de Roger Zannier ? Celle d'un fils de maçon italien qui s'est lancé dans la fabrication textile avec sa soeur, grâce à l'achat de... deux machines à coudre. Près d'un demi-siècle plus tard, 3 500 personnes doivent leur emploi à ce marchand de vêtements aux airs de chanteur de charme, parti de rien. Un parcours que l'intéressé explique par un comportement d'extraterrestre : « Je ne connaissais rien à la confection. Du coup, j'ai osé des choses vouées à l'échec, aux dires de mes concurrents. Comme délocaliser ma production en Asie, au moment où les autres s'équipaient de machines sophistiquées pour améliorer la productivité. » S'il est une seule leçon à retenir du succès à la Zannier, c'est bien celle d'avoir eu raison avant tout le monde...

Le propriétaire du groupe Zannier, fabriquant d'habits pour enfants, comme par exemple les chaussures Kickers, avec des ventes approchant le milliard de francs Suisses, Mr Zannier est venu s'installer en Suisse en 1998

 * Les poupées "Gégé" :

Le Musée de la Poupée (dans l'enceinte du musée d'Allard à Montbrison) résume toute l'histoire de la poupée, elles sont plus de 600 ! bien entendu un espace est réservé aux célèbres poupées Gégé, fabriquées à Montbrison jusqu'en 1980, et connues dans le monde entier.

* La boule de pétanque "OBUT" :

Leader mondial en boule de pétanque, OBUT est fabriquée à Saint-Bonnet-Le-château, petit village de ...... habitants, situé à .. km de Saint-Etienne.

       

       

Pour en savoir plus sur ce village de 1 749 habitants, situé à 36 km de Saint-Etienne :

http://www.tourisme.fr/office-de-tourisme/saint-bonnet-le-chateau.htm